BELIZE

Tout savoir sur le Belize

RETOUR

Difficile de se faire une opinion d'un pays ou nous n'avons passé que trois jours. On peut quand même remarquer, en si peu de temps, de nettes différences avec le Mexique, et sans doute avec les autres pays d’Amérique centrale. Les paysages, tout d'abord, se font beaucoup plus verts et donnent l'impression d'un climat beaucoup plus humide. Les palmiers, toujours plus nombreux, donnent une certaine ambiance tropicale. Ajoute à cela, les maisons sont presque toutes en bois, parfois sur pilotis et entourées de pelouses impeccables (sans doute un souvenir des anglais, l’indépendance ne datant que de 1981).

La population aussi a nettement changé, et est très variée: plus de la moitié de noirs, un certain nombre de 'mestizos' comme dans les pays hispanophones, des chinois et quelques minorités comme les fermiers mennonites qu'on reconnaît facilement à leur habillement: salopette à bretelles et chapeau de paille. La plupart des gens parlent anglais, mais l'espagnol est aussi répandu, surtout chez les populations venant des pays voisins. A signaler aussi de nombreuses églises: témoins de Jéhovah, église adventiste du 7eme jour, etc... Il y en a pour tous les goûts.

La nourriture est différente: les incontournables " tacos et tortillas " font place aux restos chinois et aux breakfasts anglais copieux. Nous n'avons pas découvert, par contre, de nourriture typiquement belizéenne. Nos tribulations dans ce pays n'ont rien de marquant, si ce n'est la première rencontre avec d'autres cyclo-voyageurs: un couple de Hollandais qui terminent un tour du monde de trois ans. Cette rencontre modifiera quelque peu notre itinéraire. Il nous appâtent en nous indiquant un chemin par le Guatemala qui, selon leur récit, permettra d'assouvir nos fantasmes les plus fous: des chemins cahoteux, et avec un peu de chance, boueux, des rivières à traverser sans pont, le tout dans une ambiance très 'jungle'. Bref: l'occasion de prouver qu'on est pas des ziquets en ornant notre vélo de quelques décorations boueuses. C'est ainsi qu’après une brève concertation nous enfourchons nos montures et nous partons au triple galop en direction du Guatemala.